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Nom du blog :
sensvie
Description du blog :
Ici reposent quelques pensées, quelques reflexion sur la vie, qui, j'espère, vous bouleverseront...
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
14.01.2008
Dernière mise à jour :
04.05.2008
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Un cri éparpillé sur internet...

Un cri éparpillé sur internet...

Posté le 14.01.2008 par sensvie
Ici suit un texte (un peu long je vous l'accorde mais tellement captivant :p) racontant l'histoire d'une vie. Pour résumer, c'est une histoire qui est une ode à l'amour, le vrai, décrivant celui-ci de la manière la plus belle qui m'ait été possible de faire. Mais c'est aussi un texte qui, remet la vision classique qu'on les gens de ce sentiment utilisé à tort et à travers. C'est un cri contre ce que les gens pensent communément et qui me blesse...




LA REVOLTE

Je crie. Un hurlement résonne dans mon corps mais refuse de s’en échapper. Plus je crie fort, moins on m’entend. Je voudrais faire sortir toute cette violence qui est en moi, cette rancœur qui me détruit de l’intérieur. Alors je me déchaîne. je hurle, je crie ! Mais rien ne sort. Garder cette rage en moi m’est insupportable. Je sens ce feu bruler et me dévorer de l’intérieur, et la douleur se fait aiguë... Alors je me lève et je marche. Longtemps. Je marche et je tourne en rond pour essayer de disperser ce mal être. Puis, lassé de ces aller-retour, je me rassois. Malgré tout, cette sensation étouffante est toujours là. Alors, épuisé de subir toute cette violence, je me couche et je me mets en boule, la couverture recouvrant mon corps. J’entends encore résonner la puissance de cette rage à l’intérieur de moi. Elle martèle mon esprit qui ne saurait lui résister bien longtemps. C’est à ce moment que je me rends compte à quel point je me sens faible. J’ai l’impression de n’être plus capable de résister à la moindre agression, au moindre coup de vent. Alors je sers plus fort la couette contre moi en espérant qu’elle arrivera à me protéger face à ce corps qui se dérègle. Mais cet effort est vain car un violent mal de tête balaye d’un coup les dernières résistances de mon être. J’ai l’impression qu’une partie de mon corps veut prendre le contrôle de mon esprit et que je ne peux lutter face à tant de détermination. Alors je ferme les yeux, comme pour oublier, et je rêve que tout est différent, que les règles du jeu ne sont plus les mêmes. Je voudrais m’endormir et me réveiller dans un autre monde, une autre époque. Mais je ressens à nouveau une partie de moi qui ne veut pas me laisser aller à ce repos tant désiré. C’est mon cœur. C’est lui qui ne cesse de hurler depuis le début. Il bat si fort que je n’entends plus que lui. Je sens mes veines se dilater sous l’arriver du sang chaud. Mes tempes se gonflent. Mon visage est devenu complètement rouge et ma tête est étourdie par la volonté et la force de ce si petit organe. Je commence à comprendre ce qu’il essaye de me dire. Il cri contre l’injustice. On lui a mentit. On lui a fait croire aux contes de fées... Il dit que pendant tout ce temps, s’il battait, ce n’était que dans l’espoir qu’une de ces histoires ne soit pas seulement une légende qu’on raconte aux enfants. Il dit qu’il n’a cessé de crier son amour pour ce monde imaginaire et que personne ne lui a jamais répondu. Je sens que l’orage gronde : mon âme est en peine car mon cœur saigne. C’est donc pour cela que mon corps semble se rebeller contre moi. Ma volonté ne suffit plus. Les prémices d’une révolte se font bels et bien entendre en moi.




Pris dans son élan, mon cœur commence un discours pour le reste de mon corps. Il rappelle toutes ces soirées sans fin passer à rêver, à imaginer, à créer cet univers de contes de fées. Des années entières passées à inventer un monde parfait pour accueillir celle qu’il aimerait un jour. Il parle des efforts qu’il a faits pour s’éloigner de la simple beauté ou du terrible charme que beaucoup de filles avaient. Tout cela pour ne juger les personnes que sur ce qu’elles sont vraiment, pour juger sur la pureté de leur cœur plutôt que sur la chance qu’elles ont eue d’avoir un corps ainsi fait. C’est ainsi que le vrai amour, celui qui terrasse les dragons, est défini dans ces histoires merveilleuses. Il demandait seulement la même chose en retour, être aimer pour ce qu’il est : un petit cœur tout doux. Puis soudain, comme énervé, il s’exclame : « Une rêveuse, une vraie, était-ce trop demander ? J’ai perdu tant et tant de temps à t’attendre, toi, que j’aime et que je ne connais pas encore ! D’ailleurs, existe-tu vraiment autre part que dans mon imagination ? »

Après un court silence qui me paraît durer une éternité, il repart de plus belle. Il nous raconte comment il a appris à écouter le chant de l’amour déguisé sous la forme de romantisme. Il a écouté à tel point qu’il a fini par trouver la plus grande beauté à des filles qui ne lui plaisaient pas du tout en premier lieu. Le désir ne naissait plus de l’attrait physique mais du rayonnement du cœur d’une merveilleuse princesse. Il a cherché partout cette trace de rêve qui était devenu pour lui le plus grand trésor qui existait sur Terre. Il n’a cessé de penser à cette femme qu’il aimerait et qui serait la plus belle d’entre toute. Non pas parce qu’elle serait dotée d’un physique exceptionnel mais parce qu’elle aurait choisi de se vouer, comme lui, aux contes de fées. Il savait qu’elle serait sûrement très loin d’être parfaite mais l’important c’était qu’elle aurait choisi d’avoir un cœur pur et qu’elle ferait tout pour en avoir effectivement un. Peut importe ce qu’elle pourrait être, drôle, jolie, triste ou timide, cela n’avait aucun intérêt tant qu’elle serait prête à vivre dans ce monde imaginaire où le romantisme serait roi. Car ainsi, ils poursuivraient le même but dans la vie, ils suivraient le même chemin, le plus beau de tous les chemins. Il suffirait qu’ensemble ils voient les choses, non pas comme elles sont, mais comme ils aimeraient qu’elles soient. Ils se seraient assis sur du sable fin, serré l’un à l’autre, à regarder le soleil se coucher doucement et ils auraient été heureux ainsi. Et c’est ça qui comptait vraiment. Je sentis un frisson parcourir mon cœur à cette pensée. Je compris qu’il avait aimé bien plus que je ne pensais cette douce princesse imaginaire. Chaque jour, chaque nuit, elle avait été là avec lui. Il avait sentit sa présence quand il était seul. Il avait entendu sa tendre voix quand le silence régnait ou quand le vent soufflait. Il avait vu ses profonds yeux bleus quand il avait fermé les siens. Et cette chaleur inconnue qui, parfois, le réchauffait n’était pour lui rien d’autre qu’un peu d’elle qui s’était éparpillé dans l’air et qui venait d’entrer en contact avec lui. Et en permanence, il s’était rappelé son odeur enivrante qui l’avait suivi où qu’il aille. Je n’aurais jamais cru qu’il était possible d’aimer de la sorte. Ce sentiment l’avait transcendé. Chacun de ses battements avait respiré cet amour. Chacune de ses pensées avait été occupée par cette tendre présence féminine. L’amour, c’était en lui. Pire, c’était lui... Ce souvenir l’adoucit.




Ce ne fut qu’un bref relâchement avant que la tempête reprenne. Il repris son discours de plus belle. Il haussa le ton et déclara avec une certaine rancœur : « Comment voulez-vous prétendre aimer quelqu’un si vous ne l’avez choisi que pour l’image qu’il renvoie ? Connaître ce qu’est vraiment quelqu’un cela prend beaucoup de temps. Vous voyez quelqu’un qui à l’air sympathique, il vous plaît, il s’intéresse à vous et ça y est, cela vous suffit ? Savez vous au moins pourquoi il s’intéresse à vous ? Pensez-vous qu’il vous juge tel que vous êtes, qu’il vous apprécie pour la seule chose dont vous pouvez avoir du mérite, c’est à dire être ce que vous êtes ? Pensez-vous que si vous aviez une allure différente, il s’intéresserait encore à vous ? Et vous, l’auriez vous vu s’il avait une apparence moins attrayante ? Pensez bien à tous ceux à qui vous n’avez jamais vraiment parlé ou accorder suffisamment d’attention parce qu’ils ne vous passionnaient pas. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il ne vous passionnait pas ? Avez-vous déjà remarqué avec quels les yeux, ceux à qui vous ne portiez pas d’attention, vous regardaient ? Qu’est ce qui différentie celui avec qui vous vous entendez bien et celui avez qui vous avez envie de passer votre vie ? N’avez vous jamais été étonné que ça soit toujours les mêmes que l’on voit avec des yeux différents et que tant de personnes se font oublier dans leur coin en tant qu’éternel simple ami ? N’est-il pas étrange que les « leaders » attirent tant de filles ? Est-ce que les autres ne sont pas dignes d’être aimer ou est-ce que c’est l’image du leader qui nous éblouît ?

A force de vouloir être dans les bras de quelqu’un, on finit par l’imaginer comme on aimerait qu’il soit. On oublie qui il est vraiment et on ne remarque pas les personnes à côté. On mérite d’être juger et aimer sur ce qu’on est mais pourtant, personne ne le fait. Or j’affirme que ce sont toujours de fausses impressions qui nous font désirer quelqu’un. Ce n’est pas le physique même qui nous abusent mais plus généralement l’allure que la personne possède. A sa façon de marcher, de parler, elle projettera une image qui nous séduira ou pas. Peu importe le contenu, c’est notre imagination qui la placera sur un pied d’est al, alors que seul la raison peut nous dire si elle mérite cette place. L’imagination devrait seulement nous donner les moyens de mettre quelqu’un qui le mérite réellement sur ce fameux pied d’estal. Malheureusement, nous sommes naturellement poussés à faire le contraire. Au fond, comment peut-on accorder de la valeur à la beauté physique d’une personne alors qu’elle n’a rien fait de noble pour avoir cela ? Comment peut-on dire que l’on aime alors que si la personne avait eu moins de charme on l’aurait seulement considéré comme un ami ? Comment cela se fait-il que quand une personne nous plaît vraiment, on finit souvent par trouver intéressant ce qu’elle dit et ce, quoiqu’elle dise ? Comment peut-il y avoir de justes raisons pour expliquer pourquoi on s’imagine avec certaines personnes et pas avec d’autres ? Comment cela se fait-il que ce soit quand on s’imagine être avec quelqu’un, qu’on finisse par le désirer alors que, si on ne se l’imagine pas, on ne le désirera jamais ? Comment cela se fait-il qu’on croît que tout ceci soit naturel ? Comment se fait-il qu’on puisse croire que ça soit notre « destin » qui nous pousse à être attiré par quelqu’un, ou plutôt, comment peut-on croire qu’il y a des personnes qui nous plaisent avec qui on peut sortir, et les autres non, comme si c’était quelque chose qui ne dépendait pas de nous, alors que c’est notre imagination qui fait que quelqu’un nous plaît ou pas ? Comment peut-on croire que ceci est naturel ?? Comment cela se fait-il que la première question qui vient quand on dit qu’on sort avec quelqu’un, c’est « Est-ce qu’elle est belle » ? Et comment cela se fait-il qu’on soit si fier de répondre « oui » ou si honteux de dire « ouai, pas trop mal » ? Pourquoi la beauté, ce caractère qui ne dépend pratiquement pas de nous, devrait être le premier et plus grand critère pour choisir d’être avec quelqu’un ? Est-ce normal que des gens pensent tout cela ??? Si vous croyez que oui, oubliez-moi, je ne veux pas vous voir près de moi…

Il est vrai qu’on est facilement bouleversé par quelqu’un remplit de charme. Mais cela n’est fait que pour nous tromper, et moi, petit cœur, je me suis battu contre ces instincts, qui sont en chacun de nous, pour avoir le droit, un jour, de dire : « je t’aime ». Aimer une personne parce qu’elle est belle n’a pour moi aucune valeur, il y a bien trop de gens remplit de charme sur cette Terre qui n’ont rien fait pour mériter cela, mais si peu qui se sont battus pour avoir des rêves fous. J’ai appris à regarder tout le monde, car même si j’étais très attiré par les filles drôles et belles, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas toujours, derrière leurs apparences, ce que je cherchais : la croyance dans les contes de fées. Je préfère être avec des filles qui sont folles et qui aiment les diners aux chandelles. Et je peux vous dire que ça n’a pas été facile pour moi d’ignorer tant de beauté, simple petit cœur que je suis. Je ne dis pas que le physique n’a plus du tout d’importance pour moi, cela serait mentir. La preuve en est que je ne désire pas les garçons. Alors que ce qui les séparent des filles, n’est finalement que le physique, à quelques détails près. Je suis encore très loin d’arriver à oublier complètement l’apparence et je ne pense même pas y arriver un jour. Mais j'en suis suffisamment proche pour, je crois, avoir le droit de dire "je t'aime". Et chaque jour, je continue d'essayer de repousser cette limite et c'est ça qui compte. Il faut réussir à dépasser l’attrait physique en faveur de l’attrait mental, car ce dernier entraînera plus tard l’attrait physique, mais sur une personne qui l’aura vraiment mérité.

Nous sommes profondément accrochés à l’image des choses et il est très difficile de s’en défaire. Avec de l’écoute, du temps et de la persévérance, on finit par y arriver. J’ai essayé car je ne voulais pas vivre dans l’illusion mais dans l’imagination. Je voulais aimer d’un amour pur et véritable. Comment aurais-je pu le faire si mon amour dépendait principalement de l’apparence de la personne ? Ce n’est pas possible d’accorder un tel sentiment à quelqu’un si cette personne n’a rien fait pour le mériter. On m’a fait croire à toutes ces belles histoires d’amour et je ne peux plus m’en détacher. Je dois vivre en accord avec mes pensées. Je veux croire en ces choses qui font de nous bien plus que des hommes. Je veux aimer tout simplement car c’est pour ça que j’ai été crée. Je ne saurais rien faire d’autre. Je ne sais même pas ce qu’il y aurait d’autre à faire. Alors s’il vous plait, Laissez-moi répandre mon amour. Accepter ce don que je vous fais. Ouvrez votre cœur, il ne demande que ça. Avec la force romanesque que nous pourrions avoir ensemble, nous ne pourrons peut être pas déplacer les montagnes mais nous serons sans aucun doute capable de passer toute une vie à essayer de le faire. Et peut être plus encore… Alors dites simplement « oui » et je vous donnerai des ailes pour que vous ayez comme moi, la tête dans les étoiles. Ne vous fiez plus à l’apparence, apprenez-vous aussi à entendre l’hymne de l’amour. C’est une si belle musique ! Ecoutez cette douce chanson qui nous transporte tous. Buvez chaque parole, chaque geste que les gens font et vous comprendrez ce qu’ils sont. Ecoutez les et vous saurez. Vous entendrez peut être en eux le chant de l’amour. Sinon c’est qu’ils ne croient pas aux même contes que moi. Alors si vous voulez aimer, vraiment aimer, libérez-vous de vos illusions, puis écoutez et rêvez ! Recevez ce que j’ai de plus beau et de plus pur en moi : mon amour. Cette tendresse vous transportera, je l’espère, dans les même sphères que moi. De vous savoir ici avec moi, cela suffirait à mon bonheur. Pour un petit cœur comme moi, ce qui compte est d’aimer, ne l’oubliez pas ! »




Quel chavirement de mon cœur ! Je suis tout bouleversé par ce mouvement de révolte qu’il a provoqué. Je n’ai pas osé l’arrêter car j’avais l’impression qu’il parlait pour moi, en mon nom. Il racontait ce que j’ai toujours désiré dire, sans jamais réussir à l’exprimer. Mais c’est la première fois que je l’entends aussi clairement en moi. Et pourtant je me rends compte que cela fait déjà plusieurs fois que mon cœur provoque cette récolte. En fait, je sens même que ce cri s’est déjà échappé maintes et maintes fois de mon corps sous différente forme mais que jamais personne ne l’a entendu. Parfois c’était un geste que je faisais, une chanson que je fredonnais ou un mot que je murmurais. C’était toujours le même hymne que je racontais mais que personne n’entendait. C’était des actes de tendresse comme une réponse aux cris de l’amour…

Tout ces souvenirs de révoltes me heurtent de plein fouet. Je n’en peux plus de tout cela. Mon cœur ne tient pas non plus en place. Il ne veut plus de ce monde qui lui a mentit sur les contes de fées. Il ne veut plus continuer à croire car pour lui, il n’y a plus d’espoir. Il se sent seul, abandonné. Je ne dois plus laisser mon cœur pleurer ainsi, la douleur est bien trop grande. Je sens que ma mémoire va encore défaillir sous les hurlements de mon corps, comme une barrière pour mon esprit. Sans tous ces souvenirs de déchirement, mon âme est protégée de toute cette tristesse et cette rage au fond de moi. Je comprends pourquoi j’avais l’impression que c’était la première aussi grande révolte de mon cœur. J’avais tout simplement oublié pour me soigner de ce mal qui me ronge de l’intérieur. Et cela va se reproduire encore, je vais tout oublier et à la prochaine protestation de mon cœur, je me souviendrais de nouveau de tout cela. Mais je ne veux plus jamais revivre ça. Plus jamais ça, cela fait bien trop mal. Tous ces cris, ces appels de détresse, je ne supporterai pas qu’ils se reproduisent éternellement. L’histoire doit cesser de recommencer. Je serre les poings. Je comprends mieux maintenant. Mon âme saigne car mon cœur est en peine. Plus question que ça continue ainsi, ça a trop duré. Je sors de chez moi humer l’air frais, j’en ai besoin. Une fois dehors, je lève doucement ma tête vers le ciel étoilé, puis c’est au tour de mes bras de se lever. J’ouvre mes mains, la paume dirigé vers cet astre brillant au-dessus de moi. Je sens cette rage au fond de moi. C’est une bête sauvage qui se débat. Elle ne supporte plus d’être enfermé dans ce corps qui lui semble être une cage. Je concentre toute l’énergie que j’ai en moi, toutes ces choses qui n’attendaient que mon accord pour sortir. Puis, je laisse échapper un terrible hurlement qui n’en finit pas. Maintenant, il ne résonnera plus seulement dans mon corps, mais aussi dans le silence de la nuit. Les étoiles en semblent bouleversées. Même le vent a arrêté de souffler pour respecter ce moment. Tout mon être vibre sous la puissance de ma voix. L’air semble s’enfuir dans mon corps comme apeuré par ce qui s’y passe à l’intérieur. Cela dure longtemps, très longtemps. Mais finalement, à bout de souffle, je me relâche. Et j’espère. J’espère que cette fois, quelqu’un l’aura entendu, mon cri …



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